Notes de lecture

L'oeil qui jouit

septembre 2012

#Divers

 

 

 

« Revoir les films un par un, les confronter avec d’autres pour mieux saisir croisements, filiations, répétitions et différences, migrations d’images et de figures. Il ne s’agit pas, bien sûr, de nier la pertinence de la notion d’auteur, attaqué au nom de certaines modes universitaires poststructuralistes. Mais, bien au contraire, de partir de films pour éventuellement retrouver les auteurs, pour comprendre en quoi ce mot a pu avoir un sens dans l’histoire du cinéma. » Voilà une vraie charte de lecture, celle d’un critique qui écrit avec précision et qui est chargé de programmer les films à la Cinémathèque française. Loin de s’inscrire dans un sillage, celui des Cahiers du cinéma ou un autre, l’auteur écrit comme un critique programmateur qui suit des auteurs mais aime les prendre à revers. Les pages de ce livre défilent alors comme un film fort bien mis en scène et scénarisé où interviennent des auteurs et des acteurs. Alors que les écrits sur le cinéma sont trop souvent mis à la sauce des études universitaires (n’est pas Stanley

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Yellow Now, 2012
240 p. 17 €