Notes de lecture

Dans le même numéro

Le Petit Nicolas de Jean-Jacques Sempé et René Goscinny

mai 2019

Pour la majorité de ses lecteurs, de sept à soixante-dix-sept ans, Le Petit Nicolas, c’est avant tout les livres écrits par René Goscinny et illustrés par Jean-Jacques Sempé, qui ont diverti et amusé des générations ­d’enfants (et pas seulement) durant des dizaines d’années. Or les éditions Imav viennent de republier en album la bande dessinée originale qui donna naissance aux célèbres histoires et dessins de ­Goscinny et Sempé, et qui parut, comme le rappelle l’éditeur dans le texte de la préface, entre le 25 septembre 1955 et le 20 mai 1956 dans la revue belge Le Moustique. Ce sont donc vingt-huit planches en couleurs, co-signées Sempé et Agostini (pseudonyme utilisé par Goscinny), que l’on découvre (ou redécouvre) ici pour notre plus grand plaisir ; vingt-huit planches, c’est-à-dire vingt-huit historiettes, puisque chaque planche raconte une histoire différente. Les thèmes en sont multiples : du tambour de Nicolas, qui ouvre l’album, au petit Nicolas à la plage, qui le clôt, en passant par le dîner des Moucheboume (dont le nom n’est pas encore mentionné), la partie de ping-pong avec M. Blédurt ou le photographe, ce sont autant d’anecdotes qui nous font sourire et nous replon

Lecture réservée aux abonnés : L'indépendance d'Esprit, c'est grâce à vous !
Imav , 2017
48 p. 12 €

Samuel Bidaud

Docteur en sciences du langage, Samuel Bidaud est chercheur postdoctoral à l'Université Palacky d'Olomouc (République tchèque) au département d'études romanes.

Dans le même numéro

Loin d’être neutres, les entreprises technologiques de la Silicon Valley portent un véritable projet politique. Pour les auteurs de ce dossier, coordonné par Emmanuel Alloa et Jean-Baptiste Soufron, il consiste en une réinterprétation de l’idéal égalitaire, qui fait abstraction des singularités et produit de nouvelles formes d’exclusions. Ce projet favorise un capitalisme de la surveillance et son armée de travailleurs flexibles. À lire aussi dans ce numéro : perspectives, faux-semblants et idées reçues sur l’Europe, le génocide interminable des Tutsi du Rwanda et un entretien avec Joël Pommerat.