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Les travaillistes britanniques entre deux eaux

novembre 2010

#Divers

La rentrée politique britannique, traditionnellement marquée par le congrès annuel des différents partis, a achevé la recomposition politique entamée avec la première défaite des travaillistes depuis 1992. Les libérauxdémocrates continuent d’assumer dans des tensions inévitables la participation au gouvernement conservateur. Même s’ils en sont pleinement partenaires, la ligne générale les oblige à assumer un certain nombre de mesures qui ne faisaient pas partie de leur programme initial : une politique économique faite de réductions budgétaires considérables ou la prochaine réforme des droits d’inscription dans les universités, qui supprimera probablement le plafond de ces droits (actuellement un peu plus de 3 500 euros annuels par étudiant). Les conservateurs présentent un front relativement uni, menés par un Cameron qui jouit d’une estime générale indéniable et portés par le plaisir d’être de retour aux affaires. La prochaine échéance cruciale pour le gouvernement se situe le 20 octobre, lorsque la revue générale des dépenses sera rendue publique. Avec l’élection de leur nouveau leader, Ed Miliband, en conclusion d’une campagne interminable, le congrès de rentrée des travaillistes a éclipsé celui des deux autres partis.

Solder l’héritage du New Labour

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