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Paul Klee en mouvement

mars/avril 2016

#Divers

Rassemblant les plus grands chefs-d’œuvre de Paul Klee avec une sélection de deux cent cinquante œuvres en provenance du Zentrum Paul-Klee de Berne et des plus grandes collections internationales et privées, l’exposition-rétrospective, « Paul Klee, l’ironie à l’œuvre », au Centre Pompidou1 propose de relire l’ensemble de l’œuvre de Klee dans le sillage de cette « ironie romantique », qualifiée de « bouffonnerie transcendantale » par le philosophe Friedrich Schlegel.

« Nul n’a besoin d’ironiser à mes dépens. Je m’en charge moi-même », note Paul Klee dans son journal en janvier 19062. Des débuts satiriques à l’abstraction politisée des années de crise (la politique nazie, la guerre et la maladie), de l’appropriation du cubisme à des échanges féconds avec Dada et les surréalistes, en passant par un détournement du constructivisme du Bauhaus, Klee n’a cessé d’affirmer une absolue liberté à l’égard des modernismes de son temps. Comme le résume Angela Lampe, commissaire de l’exposition :

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