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Dans le même numéro

« Sous les toits de Paris… »

janvier 2012

#Divers

Nul besoin d’être pauvre pour ne pas trouver à se loger dans la capitale. La liste d’attente pour les logements sociaux comporte de nombreux ménages des classes moyennes, et ne cesse de s’allonger. Comment faire face à ce défi comptable, pour éviter que Paris ne devienne une ville-musée qui rejette sa propre population ?

Comment comprendre en parallèle l’impact des évolutions du marché de l’immobilier et celles des politiques publiques de logement menées depuis dix ans à Paris? À l’instar d’autres capitales européennes, Paris ne se distingue plus dans un processus de globalisation où le foncier devient hors de prix et les constructions nouvelles difficiles à mettre en œuvre. Paris est devenu une ville inaccessible à ceux qui n’ont qu’un salaire médian avec un prix au mètre carré dépassant parfois les 10000 euros1.

Une crise multiforme

La hausse des prix de l’immobilier (un 40 mètres carrés a pu quadrupler en dix ans) a finalement exclu toute une partie des Parisiens de perspective d’acquisitions réelles, supposant en amont de disposer déjà d’un patrimoine suffisant et solvable pour investir. En dix ans,

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