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Sciences humaines et sciences exactes : le déséquilibre de l’évaluation. L’exemple des Sciences et techniques des activités physiques et sportives (STAPS)

juillet 2012

#Divers

L’exemple des Sciences et techniques des activités physiques et sportives (Staps)

En bonne méthode, l’évaluation doit être la même pour tous mais cette équité de principe ne suffit pas à éviter une sélection biaisée. Il apparaît ainsi qu’elle privilégie de plus en plus largement les disciplines « dures » au détriment des sciences humaines dans un domaine comme le sport, présenté précisément ici. Comment maintenir une approche pluridisciplinaire si ces écarts s’aggravent ?

Le fonctionnement du Conseil national des universités (Cnu) dans la discipline sciences et techniques des activités physiques et sportives (Staps) semble éclairant parce qu’il confronte, au sein d’une même unité institutionnelle et scientifique, les critères de pratiques disciplinaires différentes : en particulier ceux des sciences dites « exactes » et ceux des sciences dites « humaines ». Ces deux ensembles sont présents dans les Staps. Ils sont censés collaborer. Ils sont censés converger. Ils sont même censés exister avec une égale légitimité. Cette confrontation pourtant est difficile, sinon conflictuelle. Elle n’est ni égale, ni apaisée. Elle favorise en part

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Georges Vigarello

Spécialiste de l'histoire de l'hygiène, de la santé, des pratiques corporelles et des représentations du corps.   L’ensemble du travail de Georges Vigarello porte sur l’histoire des représentations et pratiques du corps. Il obéit à un projet bien particulier : montrer combien ces représentations et pratiques révèlent, dans leurs trajets historiques, des changements majeurs de culture sinon de…

TERRET Thierry

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