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Colères policières

mars/avril 2016

#Divers

À la police est assigné l’impératif de maîtrise de soi. Les menaces des colères policières révèlent la nudité du pouvoir, comme l’illustre la demande d’une présomption de légitime défense pour les agents.

Dans sa carrière, le policier est confronté à des situations difficiles. […] Il figure parmi les premiers intervenants des actes de violence, des attentats ou des catastrophes. […] Sa relation avec le public peut être source de frustration, [sa] profession souffre parfois d’une image négative. La confluence de ces facteurs met à rude épreuve le capital de résistance psychologique du policier.

Document Formation Police nationale, septembre 2006

En quête d’un traité contraire à la colère, on trouve le Code de déontologie de la police nationale et de la gendarmerie nationale1, qui énonce en son article R. 434-14 :

Le policier ou le gendarme est au service de la population. Sa relation avec celle-ci est empreinte de courtoisie et requiert l’usage du v

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