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Le retrait résidentiel

La vogue des résidences fermées correspond à des impératifs économiques, mais également à des choix résidentiels. Les habitants de ces ensembles veulent bénéficier de la protection de l’individuel par le collectif, sans pour autant ressentir l’étouffement de la ville ni la pression du village ; ils veulent pouvoir délimiter leur propre territoire, et s’y sentir tranquilles.

Vivre en pavillon permet d’aménager son espace domestique intérieur et extérieur. Planter une haie touffue pour préserver son intimité ou choisir une palissade basse et ajourée sur laquelle s’accouder pour le brin de causette avec le voisin, aménager des coins et des recoins, embellir le jardin avant pour satisfaire l’œil du passant ou en guise de bienvenue, faire le potager dans le jardin arrière, installer un abri pour ranger ses outils de bricolage et finalement construire un véritable atelier, transformer son garage en buanderie, en atelier d’artiste ou en salle de jeux pour les enfants... sont autant de variations personnelles dans la manière d’habiter son pavillon.

C’est justement cette possibilité de transformer, modifier, décorer, clore ou planter, qui anime la préférence

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