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Introduction. Sécurité et terrorisme : un défi pour la démocratie

août/sept. 2006

La succession rapide des attentats terroristes menés dans les transports en commun de Bombay le 12 juillet 2006 puis l’embrasement du front israélo-libanais le 13 juillet rappellent toute la difficulté de cerner d’une seule formule synthétique les menaces de déstabilisation des relations internationales. Intervenant après le feuilleton à rebondissements du nucléaire iranien et les tirs d’essai de missiles nord-coréens le 5 juillet, qui mobilisent les efforts de la diplomatie internationale, l’action terroriste et la confrontation militaire à la frontière du Liban illustrent un « retour à la géopolitique1 » après plusieurs années au cours desquelles l’ensemble des relations internationales semblait organisé par le thème américain de la « guerre contre le terrorisme ». Si l’attentat de Bombay témoigne, par ses modalités pratiques, de la diffusion d’un type d’action terroriste qu’on a vu à l’œuvre à Madrid, Londres, Casablanca, Charm-el-cheikh, Bali... dans les suites de l’effondrement des tours jumelles de New York, les autres lieux de tension rappellent pour leur part le maintien des crises anciennes, comme le conflit du Proche-Orient. Avec la tension nord-coréenne et le retour de la menace nucléaire via la prolifération de la bombe, une

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