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Lulu femme nue, de Solveig Anspach

janvier 2014

#Divers

Pour Pâques, Solveig Anspach nous a offert un ovni : Queen of Montreuil1. Et voilà qu’elle récidive avec un conte : Lulu femme nue. Deux films antidotes à la crise actuelle. Comme l’ont été, en Amérique, au temps de la grande dépression, les comédies de Capra : l’Extravagant Monsieur Deeds (1936), Vous ne l’emporterez pas avec vous (1938), Monsieur Smith au Sénat (1939), ou La vie est belle (1946). Pour n’en citer que quatre.

Dans la notule sur La vie est belle qu’elle a rédigée pour un dictionnaire2, Isabelle Danel a parfaitement résumé en quelques lignes l’univers de Capra :

L’homme contre la machine (financière ou politique), le système D contre le système tout court, l’amour et l’amitié contre la cupidité et le profit.

Et elle compare le film à « un tube de vitamines, un bain de jouvence. Rien que du bonheur… ».

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