Portrait de Michael Edwards | © Collège de France
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Le sens du réel. Entretien avec Michael Edwards

Michael Edwards est l’un des rares poètes dont l’œuvre s’écrit en deux langues, l’anglais et le français. Il est également le premier Britannique élu au Collège de France (2002) et à l’Académie française (2013). Ses livres, sur la littérature, d’Homère à aujourd’hui, la peinture, la musique, le langage, la Bible et sur certains thèmes philosophiques cherchent à développer une nouvelle vision chrétienne de la vie et de la culture. Il s’interroge aussi sur les rapports entre les langues, et sur les représentations du monde dont elles sont porteuses. Son dernier essai Pour un christianisme intempestif. Savoir entendre la Bible, est paru en 2020 aux Éditions de Fallois. Son dernier recueil de poèmes, At the Brasserie Lipp, est paru chez Carcanet Press en 2019.

 

Lors de votre leçon inaugurale au Collège de France, vous avez dit : « Le poème anglais le plus illuminé est souvent une fête de l’exactitude. » Vous montrez comment la poésie anglaise explore en même temps le domaine des sens et celui de l’imagination. Comment vous êtes-vous intéressé à la langue française, si différente ?

En rencontran

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Anne Dujin

Rédactrice en chef de la revue Esprit, Anne Dujin est politiste de formation. Après avoir travaillé comme chercheuse au CRÉDOC, elle se tourne vers les revues et le journalisme d’idées. Elle a collaboré au supplément « Idées » du Monde. Elle est également poète : voir son recueil L'ombre des heures (L'herbe qui tremble, 2019).…

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Ce dossier coordonné par Jean Godefroy Bidima et Antoine Garapon fait entendre les voix multiples de l’Afrique. Depuis leur perspective propre, ces voix africaines débordent la question postcoloniale et invitent au dialogue ; elles participent à la construction d'une commune humanité autour d’un projet de respect de la vie. À lire aussi dans ce numéro double : la participation dans le travail social, les analogies historiques de la pandémie, les gestes barrières face aux catastrophes écologiques, l’antiracisme aux États-Unis et l’esprit européen de Stefan Zweig.