Autour de Ricœur - V : La reconnaissance et le mythe brisé de la peine

Le dernier épisode de cette série revient sur le texte « Interprétation du mythe de la peine », publié dans Le Conflit des interprétations. Répondant au souhait de Ricœur lui-même d'etre « reçu par des milieux professionnels », Antoine Garapon et Bertrand Kaczmarek s'en sont inspirés pour mettre sur pied un diplôme universitaire de philosophie de la peine, pensé pour les surveillants de prison et les conseillers pénitentiaires. Ils réévaluent ici, à l'aune de leurs expériences académiques et de terrain, la pertinence et l'actualité des réflexions ricœurienne en matière de justice pénale.


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Figure majeure pour Esprit, Paul Ricœur n'a cessé, tout au long de sa vie, de penser le politique et ses institutions. L'héritage de cette réflexion demeure fécond, comme le montre le cycle de conférences qui s'est tenu en mai 2025 en hommage au philosophe. En partenariat avec l'Association Paul Ricœur et le Fonds Ricœur, Esprit vous propose de découvrir ces rencontres à travers une série de cinq podcasts.


Avec 

Bertrand Kaczmarek, professeur agrégé de philosophie dans l’académie d’Aix-Marseille. Il a écrit une thèse sur « Le mythe de la neutralité carcérale ». et a été directeur adjoint dans plusieurs établissements pénitentiaires de la région Rhône-Alpes.

Antoine Garapon, essayiste et magistrat. Co-fondateur et ancien secrétaire général de l'Institut des hautes études sur la Justice, ancien directeur de la revue Esprit et actuel président de la Commission Reconnaissance et Réparation, il a également produit de nombreuses émissions culturelles sur le thème de la justice.

Modération: Olivier Abel est professeur émérite de philosophie et d'éthique à la faculté de théologie protestante de Montpellier.

L'esprit du temps

Le podcast « L'esprit du temps », vous propose de retrouver toute l'actualité des rencontres, conférences et tables rondes régulièrement organisées par la revue Esprit, avec tous ceux qui souhaitent poser sur le monde contemporain un regard critique : philosophes, historiens, sociologues, juristes, écrivains, journalistes, mais aussi acteurs de la vie politique et syndicale, de la société civile ou du monde artistique.