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Psychiatrie de campagne à Montceau-les-Mines

novembre 2006

#Divers

C’est en novembre-décembre 1980 qu’Esprit consacrait, à l’initiative de notre ami Philippe Lucas – ce sociologue lyonnais aujourd’hui disparu travaillait avec Isaac Joseph et Yves Grafmeyer, entre autres, dans l’esprit de l’École de Chicago –, un dossier important au centre de psychiatrie de Montceau-les-Mines qu’animait alors le psychiatre Albert Jakubowicz. À l’époque, c’était l’occasion d’entendre des paroles de mineurs qui sortaient de ces « trous noirs pleins de charbon » dont la fermeture progressive témoignait de la fin annoncée de la société industrielle minière. C’était également l’occasion de discuter des méthodes d’un centre thérapeutique qui s’inscrivait dans le sillage de l’antipsychiatrie italienne de l’époque (F. Basaglia entre autres). Aujourd’hui, nous sommes heureux de publier cet article d’Albert Jakubowicz alors qu’un ouvrage réalisé dans le cadre du 150e anniversaire de Montceau-les-Mines vient de paraître (Vies communes. 18 lieux, 56 portraits. Montceau-les-Mines, texte de Marion Durand, photographies Bruno Le Hir de Fallois) et que l’on publie un recueil d’articles (pour une grande part issus d’Esprit) de la psychiatre Gisela Pankow à laquelle A. Jakubowicz se réfère ici (Gisela Pankow, les Dangers du « on-dit » et autres réflexions. Abord

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