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Les faiblesses du Livre blanc sur la défense

octobre 2013

#Divers

Contrairement aux documents que l’exécutif, aux États-Unis et en Grande-Bretagne, doit soumettre périodiquement au Congrès ou au Parlement, le Livre blanc sur la défense ne définit pas la politique que le gouvernement entend mener sur ce sujet. Depuis 1958, la pratique du « domaine réservé » permet au président de la République de ne pas être tenu par une doctrine préalablement approuvée par les élus. Conservant cette pratique, François Hollande a ainsi pris seul les décisions les plus importantes : le retrait des troupes d’Afghanistan, le maintien des deux composantes de l’arsenal nucléaire, l’intervention militaire au Mali. Indépendamment même de cette particularité française, le Livre blanc est rédigé par une commission, composée en grande partie de fonctionnaires, et n’ayant aucune légitimité pour définir la politique de défense de la France.

Un outil de réflexion ?

Il n’a pas non plus pour objectif de rechercher un compromis entre des positions divergentes, puisque les dissensions sur la défense se sont progressivement effacées entre les deux partis de gouvernement. L’armement nucléaire, l’invocation d’une mythique politique européenne, le passage à l’armée de métier, le refus d’approuver la Françafrique, le retour dans le commandeme

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