Les révolutions du « croyable »

Faisant l’expérience du discrédit des autorités, qui sont soit contestées, soit réduites à de l’utilitaire, Michel de Certeau fait le diagnostic, après Ézéchiel, selon lequel l’esprit s’est exilé. Mais il observe que l’abstention, voire la violence, « de tant de ruraux, de travailleurs et de jeunes » manifeste « un refus de l’insignifiance », c’est-à-dire « la volonté d’organiser la vie en fonction des raisons de vivre ».


Les révolutions du « croyable »