Francesca Masarié

Après des études de philosophie et photographie, elle commence à travailler pour différentes archives photographiques et, en parallèle, avec le collectif NéBULA, organise des ateliers où les images sont un médium d’expression directe pour des personnes exilées. Pendant plusieurs années elle s’occupe de formation des personnes détenues dans le milieu carcéral et coordonne les actions de l’association Limbo, qui accompagne des personnes polytraumatisés, survivantes de camps de concentration Libyens. D’abord proche aidante, et par la suite, concernée elle-même par un problème de santé mentale, elle devient médiatrice pair et s'engage dans différents projets d’auto-support comme le CoFor, à Marseille.

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