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Dans le même numéro

Peut-on réformer l’État sans la société ? (entretien)

décembre 2008

#Divers

Si les réformes françaises sont en partie inspirées par des transformations expérimentées à l’étranger, elles n’en retiennent guère une des principales leçons : la nécessité de mobiliser les fonctionnaires eux-mêmes comme acteurs de la réforme. La tradition centralisatrice, autoritaire et verticale du pouvoir maintient un programme de contrôle au lieu de favoriser l’initiative et renforce la culture de l’urgence au lieu de tracer un programme fédérateur de long terme.

Esprit – La réforme de l’État est plus que jamais à l’ordre du jour. Pourtant, il semble que nous ayons affaire à une conception très verticale de la réforme, qui laisse notamment de côté la prise en compte de la réalité du travail des fonctionnaires et de leur propre implication dans le processus de changement. Pourquoi ? Est-ce une forme de mépris ou de méconnaissance ?

Michel Cotten et Sylvie Trosa – Les deux à la fois mais il faut différencier les fonctionnaires des politiques et parmi les politiques ceux que l’on appelle les « cumulards » : il est encore possible d’être responsable politique de haut niveau en continuant à être fonctionnaire, d’être un élu local important et de présider une commission à l’Assemblée o

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