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La métropolitisation honteuse (entretien)

mars/avril 2011

#Divers

Président de la communauté urbaine de Bordeaux et l’un des initiateurs du club « Les Métropolitaines », Vincent Feltesse relève un paradoxe. Des pratiques «métropolitaines », indissociables de mobilités (qui ne se réduisent pas aux seuls transports), sont à l’origine de reconfigurations territoriales. Mais la classe politique résiste à l’idée de leur donner une représentation effective. Est-il possible d’en sortir ?

Esprit – Vincent Feltesse, vous êtes maire de Blanquefort, président de la communauté urbaine de Bordeaux (Cub) et président de la Fédération nationale des agences d’urbanisme. Vous avez pris récemment avec d’autres personnalités issues de milieux professionnels très divers l’initiative de fonder un club baptisé « Les métropolitaines1 ». Que signifie cette décision de la part d’un élu qui dirige une grosse communauté urbaine ? À vos yeux, commence-t-on à prendre conscience de l’insuffisance de la culture urbaine dans notre pays ? Ou bien au contraire, le décalage a-t-il tendance à se creuser en France entre la réalité, c’est-à-dire les pratiques quotidiennes des habitants des espaces métropolitains, et les modes de représentation des territoires 

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