Borges en 1963, photo d’Alicia D’Amico.
L'essence onirique de la vie. Entretien avec José-Luis Borges
« Depuis que je suis aveugle, mon plaisir est de rêver, d'imaginer ce que je ne peux voir. Quelquefois mes rêves se prolongent au-delà du sommeil. Souvent, avant d'aller dormir ou après que je me sois levé, je me surprends en train de rêver, murmurant quelque obscure et indéchiffrable sentence. »