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Les villes et la politique de l'énergie après Fukushima

juillet 2011

#Divers

Controverse

Les villes et la politique de l’énergie après Fukushima

Trois mois après la catastrophe de Fukushima, la situation des réacteurs demeure toujours aussi inquiétante et grave, selon l’Aiea (on sait que trois réacteurs ont fondu). Le niveau de radioactivité reste très élevé et dangereux, et le réacteur 2, qui a déversé des milliers de tonnes d’eau hautement contaminée dans l’océan, continue de fuir, avec les conséquences prévisibles pour la flore et la faune marines. Une zone interdite d’une trentaine de kilomètres a été décrétée autour de la centrale et on a commencé à la vider de sa population, de ses animaux, de ses agriculteurs... On parle à présent de l’élargir à cinquante voire quatre-vingts kilomètres. On voudrait aussi extraire la couche de terre irradiée dans cette zone, mais on ne sait pas comment ni où la stocker. Le démantèlement complet de l’installation mettra au moins une vingtaine d’années. On ne doit pas oublier Fukushima.

Après la ville post-Kyoto, la ville post-carbone qui a pour horizon la lutte contre le réchauffement climatique dû aux gaz à effet de serre par une réduction de 2

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