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La « ville durable ». Paradoxes et limites d'une doctrine d'urbanisme émergente

décembre 2009

#Divers

Le cas Seine-Arche

Comme en témoignent le Grenelle de l’environnement et une indéniable prise de conscience écologique, un « nouveau grand récit urbanistique » est en train d’émerger autour de la « ville durable » qui succède à celui de la Charte d’Athènes marquée par le fonctionnalisme et un modernisme formaliste. En prenant l’exemple du projet Seine-Arche-Défense, l’auteur en souligne les aspects inédits et positifs tout en dénonçant sa faiblesse sur le plan de la démocratie urbaine.

Seine-Arche est une des plus importantes opérations d’aménagement en cours dans la métropole parisienne. Située à l’ouest de Paris, sur la commune de Nanterre, sur 124 hectares, entre la Seine et la Défense, à cheval sur le prestigieux axe historique, elle va donner lieu à la réalisation de 640 000 m2 de logements, bureaux, commer­ces, équipements et services divers, dans les quinze années à venir. Mais, avec cette opération de renouvellement urbain d’intérêt national, l’Établissement public d’aménagement Seine-Arche (Epasa) a surtout voulu réaliser un grand projet d’aménagement durable, voulant concilier, dès sa conception et tout au long du projet, des o

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