Dans le même numéro

L'abstention n'est pas une fatalité

mars/avril 2011

#Divers

Lors des dernières élections régionales, une enquête menée en Île-de-France sur les formes de mobilisation politique a montré le potentiel inexploité de mobilisation d’une part significative de l’électorat. Un changement du mode de campagne, privilégiant le porte-à-porte, donne un résultat significatif sur la participation, en particulier pour les minorités les plus éloignées du vote. Une nouvelle approche des raisons de l’abstention ?

14 mars 2010, premier tour des élections régionales : seuls 46,3% des Français inscrits vont voter. Malgré une légère hausse au second tour (51,2%), la participation est en baisse significative par rapport au précédent scrutin régional (60,8% et 65,7% aux premier et second tours en 2004). Cette baisse de la participation électorale en France n’est pas un événement isolé, elle s’inscrit dans une tendance générale qui touche tous les types de scrutins (des présidentielles aux cantonales) depuis le début des années 1980.

Cet abstentionnisme est parfois revendicatif, expression d’une position critique par rapport aux programmes proposés. Mais il est plus souvent passif, signe d’indifférence vis-à-vis de la politique,

Lecture réservée aux abonnés : L'indépendance d'Esprit, c'est grâce à vous !