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Les flux, l’architecture et la ville. (Entretien)

février 2008

#Divers

L’étalement urbain, la multiplication des espaces commerciaux dans les entrées/sorties de villes sont-ils l’avenir d’un urbanisme soumis au seul rythme de la voiture et du commerce ? L’auteur de la Ville franchisée qui en appelle à une « ville passante » dans un urbanisme de flux invite à réfléchir sur les systèmes viaires (autoroutes, rocades, voies superposées), les centres commerciaux et les ensembles résidentiels. Imaginer une politique urbaine cohérente exige de prendre en compte cette réalité urbaine en tant que telle pour la transformer.

Éric Charmes et Benjamin Pradel – Pour commencer cet entretien, pouvez-vous évoquer votre cheminement intellectuel ?

David Mangin – J’ai commencé mes études après mai 1968, après l’explosion des Beaux-Arts et dans un contexte d’effervescence intellectuelle sur la question de la ville. C’était l’époque d’Henri Lefebvre, des contestations assez radicales de la production des Beaux-Arts, d’une production architecturale très abstraite et académique. Les cofondateurs des nouvelles écoles d’architecture, à Belleville, Versailles ou La Villette notamment, étaient très influencés par les Italiens et les Catalans qui avaient essayé de construire

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