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Accords et désaccords avec les historiens

mars/avril 2006

#Divers

Les historiens ont pu lire Ricœur en fonction d’approches différentes de leur discipline (approches institutionnelle, épistémologique et lexicographique), et ils n’ont pas accueilli de la même manière Temps et récit 1 et la Mémoire, l’Histoire, l’Oubli. Peut-être en raison d’une « ligne de partage » mal perçue, établie entre les points de vue de l’historien et du philosophe.

Pour Lila

Il en va du rapport que les historiens entretiennent avec l’œuvre de Paul Ricœur comme de Rashômon : un même fait donnera lieu à interprétations différentes.

Soit une approche institutionnelle : des historiens, en particulier de l’École des hautes études en sciences sociales, voire de l’Institut d’histoire du temps présent, ont partiellement lu, recensé, discuté des propositions de Temps et récit 1, voire de la Mémoire, l’Histoire, l’Oubli concernant leur discipline.

Soit une approche épistémologique : certains (sous-ensemble de l’ensemble sus-dit) ont fait leurs des questio

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