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Notes de lecture

Dans le même numéro

Critique, mars 2021

mai 2021

« La traduction, art de l’intranquillité » : tel est le titre du dossier consacré par la revue à une pratique qui n’a cessé de gagner en légitimité et en prestige. Elle est traitée ici par « le haut », comme traduction des grands textes, littéraires surtout, par des traductrices et traducteurs renommés, et appuyée sur les réflexions d’une théoricienne, Tiphaine Samoyault, sur « l’agonistique du traduire ». En marge du dossier, un article intéressant sur la « postcritique », dont le prophète serait Bruno Latour, contre la « barbarie critique », c’est-à-dire la critique prétendument éclairée, mais par principe malveillante, qui tue l’accès empathique aux œuvres, c’est-à-dire à leurs puissances narrative, esthétique et autre.

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Force structurante de notre modernité, le libéralisme concentre ces dernières années toutes les critiques. Mais lorsque certains fustigent la société du tout marché, l’individualisme et l’égoïsme contemporains, l’élitisme, les inégalités ou l’autoritarisme, est-ce bien à l’idée libérale qu’ils en ont ? La démocratie peut-elle se passer du libéralisme ? C’est à ces questions que s’attache ce dossier, coordonné par Anne-Lorraine Bujon. Le libéralisme y apparaît d’abord comme une tradition plurielle, capable de se renouveler et de se combiner avec d’autres courants de pensée politique. Timothy Garton Ash le définit comme une méthode plutôt qu’un système : « une quête interminable pour déterminer le meilleur moyen de bien vivre ensemble dans les conditions de la liberté ». À quelles conditions, et dans quelles formes nouvelles peut-on défendre aujourd’hui l’idée libérale ? À lire aussi dans ce numéro : l’Allemagne après la réunification, les pays baltiques, la mémoire selon Ernest Pignon-Ernest, une lecture de Nœuds de vie de Julien Gracq, et la vie de Konrad von Moltke, le délégué de la nature.