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Sciences Po: école ou université internationale? (entretien)

L’Institut d’études politiques de Paris ne veut pas devenir une « grande école » ! La stratégie a de quoi surprendre. Elle découle pourtant d’une prise en compte de l’internationalisation : pour exister demain à l’échelle internationale, c’est le modèle de l’université qui doit prévaloir. D’où les choix d’alliances en Europe et au-delà, qui jouent délibérément la carte de l’ouverture.

Esprit – Comment définissez-vous le statut de Sciences Po, entre les grandes écoles et les universités ? Vous avez initié des évolutions importantes pour cet établissement : l’augmentation du nombre d’élèves, du nombre d’enseignants, des matières enseignées, mais également les développements en province, les partenariats, l’internationalisation. Quel est le fil directeur de ce développement ? Comment pourriez-vous synthétiser l’impulsion générale donnée à l’établissement ?

Richard Descoings – Nous sommes partis d’une question simple : Sciences Po, et sa communauté d’universitaires, de chercheurs, de maîtres de conférences et d’élèves, souhaitent-ils que l’institution soit un ac

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