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mai 2017

#Divers

Cet éditorial paraît entre les deux tours de l’élection présidentielle. La campagne du premier tour n’a ressemblé à aucune autre : rien ne s’est passé comme on aurait pu le prévoir. Surprises des primaires, d’abord, desquelles sont sortis des candidats que l’on n’attendait pas. Surprises des « affaires » aussi, qui ont bousculé certains candidats et monopolisé l’attention médiatique. Et logiquement, au vu de ces surprises, montagnes russes des sondages. Ajoutons à cela la part grandissante dans l’électorat des indécis, qui se déterminent à la dernière minute, et la disparition des blocs électoraux stables (à l’exception de l’extrême droite) et l’on comprendra que l’incertitude du résultat ait tenu tout le monde en haleine jusqu’au bout.

Beaucoup ont déploré l’absence de débat durant cette campagne. Aucun thème central ne l’a structuré comme la fracture sociale lors des élections de 2002, l’insécurité en 2007 ou le style de présidence en 2012. Faut-il s’en plaindre ? Certes, cette campagne n’a pas été scandée par des slogans ou des faits divers, mais elle n’en a pas moins été riche en véritables oppositions structurantes. Cela a commencé par les révélations de la presse et l’intervention de

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