Dans le même numéro

Introduction

par

Esprit

mars/avril 2011

#Divers

Ce dossier ne s’arrête pas aux incertitudes de l’élection de 2012. Cette dernière partie, qui retrouve, d’une autre manière, la dimension mondiale de la première, situe nos modes de délibération et de représentation dans l’espace et dans le temps. La souveraineté réclame, pour s’exprimer, une circonscription pertinente, et même une échelle de périmètres territoriaux, du local au national, variés et complémentaires. Or, la réforme des collectivités locales de 2010, issue de la commission Balladur, dont n’ont été retenues que des bribes, notamment l’invention du conseiller territorial qui doit voir le jour en 2014 et siégera à la fois au conseil général (département) et au conseil régional, a avancé une proposition peu lisible qui risque de compliquer une situation qu’elle souhaitait rationaliser. Car la définition de l’échelle pertinente d’expression du citoyen ne peut ignorer les mobilités qui l’entraînent à travers divers territoires, ce qui crée une disjonction des lieux où il peut être considéré comme un résident, comme un usager ou comme un citoyen.

Au-delà des héritages territoriaux et institutionnels, c’est l’échelle métropolitaine qui exprime aujourd’hui les mobilités et appelle une prise en comp

Lecture réservée aux abonnés : L'indépendance d'Esprit, c'est grâce à vous !