Manifestation de la SFIO en réaction à la crise du 6 février 1934. Domaine public
Lettre à un camarade de province sur le « Front populaire »
Alors que la société française est encore sous le choc des émeutes réactionnaires de février 1934, André Ulmann évoque un paysage politique et social en ébullition, où l’on s’interroge sur le risque d’une « union sacrée » antifasciste qui ne ferait que « couvrir les désordres de gauche ». Pour lui, acquiescer au Front populaire ne revenait à engager « ni la liberté, ni l’indépendance d’aucun parti ni d’aucun groupe – mais seulement ne pas dire non à un premier espoir. »