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Barak Hussein Obama, merci !

juillet 2009

#Divers

Le discours du président américain au Caire le 4 juin 2009 cherchant à promouvoir un « nouveau départ » pour les relations avec les musulmans frappe par sa justesse : sans illusions sur les difficultés des dossiers politiques en cours, il reconstitue les conditions d’un dialogue sans concessions, obligeant chacun à surmonter ses préjugés.

Le discours du Caire est encore un discours d’une immense justesse à mettre au crédit du président américain1. Obama y pose les principes dans lesquels peuvent se retrouver tous ceux qui aspirent à apaiser les relations turbulentes entre l’Islam et l’Occident. Il s’en prend aux stéréotypes qui excluent et diabolisent l’Islam en Occident. Il le fait au nom de l’éthique de la responsabilité. Et il réclame en retour que l’Islam fasse de même pour ce qui concerne la vision réductrice qu’il a de l’Occident et surtout de l’Amérique. L’éthique de la responsabilité exige la réciprocité.

Cet appel à réviser ses représentations pour restaurer la dignité de l’autre est la condition qui instaure le respect véritable. Obama, en resituant l’Islam dans l’imaginaire occiden

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