Le préfascisme français

Après les accords de Munich et alors que le régime parlementaire paraît à bout de souffle, Jacques Madaule pointe le danger fasciste qui guette alors la France, bien que sa situation ne soit pas celle de l’Allemagne ou de l’Italie. Il affirme que la démocratie doit se montrer capable d’assurer sa défense, à l’extérieur comme à l’intérieur, et qu’elle ne le pourra qu’à condition d’apparaître comme quelque chose de neuf et de se tourner vers l’avenir. 


Le préfascisme français