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Dans le même numéro

Exposition intime

novembre 2011

#Divers

Une bonne idée est à l’origine de l’événement qui s’est tenu passage de Retz à Paris (exposition “Not for Sale”, du 14 juillet au 18 septembre 2011) : demander à des confrères galeristes de prêter, le temps d’une exposition, la pièce qu’ils ne voudraient vendre à aucun prix. Ce programme, digne d’un musée national, était l’occasion de visiter un échantillonnage de ce que nos galeristes vénèrent, au-delà de ce que la pression des marchés impose de valeurs convenues ou déjà reconnues. Occasion également de mesurer ce qui, pour ces professionnels de l’art contemporain, se situe au-delà du doute, dans l’attachement profond à l’œuvre.

L’art sans fard

Disons en préambule que la dialectique entre doute et certitude imprègne l’histoire de l’art. Picasso, adulé et reconnu de son vivant, n’en rencontrait que davantage de détracteurs convaincus. De même aujourd’hui pour Jeff Koons ou Takashi Murakami. Mais au-delà de l’attractivité des œuvres, l’activisme des opposants dénote quelque chose de l’ordre d’une remise en question sociétale. L’injonction que nous adressent continûment les tenants de l’art officiel à célébrer les œuvres les plus subversives pourrait surprendre si nous n’y étions accoutumés. Mais cette exposition-là, éloignée des canaux ins

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