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La littérature-monde est indienne

août/sept. 2010

#Divers

En quelques années, les écrivains indiens ont conquis la scène mondiale. Témoins de l’émergence de leur pays sur la scène internationale, ils échappent pourtant largement à l’assimilation à leur pays d’origine. Comment expliquer le succès mondial des Salman Rushdie, Arundhati Roy, Amitav Ghosh, Vikram Seth, Kiran Desai...? Leurs personnages nous racontent les transformations à l’œuvre sur la planète parce qu’ils sont mobiles, déplacés d’un pays à l’autre, et que la quête de compréhension d’eux-mêmes qui fait la trame romanesque nous donne à comprendre le processus même de la mondialisation.

Ils chahutent les frontières géographiques, nationales, intellectuelles. Ils bousculent les certitudes. Que faire de ces écrivains indiens, ou d’origine indienne, tous anglophones, cosmopolites, qui, après Salman Rushdie, après Arundhati Roy, lauréate du Booker Prize en 1997 pour le Dieu des petits riens

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Ève Charrin

Journaliste pour la presse économique, elle a vécu en Inde et en Belgique. Elle s'intéresse à l’expérience contemporaine de la globalisation, notamment à ses expressions littéraires, et au contraste des imaginaires qui s’y échangent.   Elle a publié L’Inde à l’assaut du monde, Paris, Grasset, 2007 et La Voiture du peuple et le sac Vuitton. L’imaginaire des objets, Paris, Fayard, 2013.…

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