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La Banque centrale européenne est-elle trop indépendante ?

février 2008

#Divers

La Banque centrale européenne est-elle coupable de la hausse de l’euro ? Son obsession de la stabilité des prix est-elle déplacée et son indépendance en contradiction avec la démocratie ? L’observation empirique et l’analyse théorique suggèrent le contraire, comme on l’exposera ici.

En janvier 2005, une livre sterling valait 1, 87 dollar ; deux ans plus tard, elle en valait 1, 99. En janvier 2005, un dollar australien ne valait que 0, 8 dollar américain ; en décembre 2007, il en valait 0, 88. Il ne s’agit pas là d’exemples isolés. La devise des États-Unis s’est dépréciée vis-à-vis de la plupart des grandes monnaies. Il n’est pas facile de tracer les causes de ce déclin. Faut-il y voir un effet du déclin de l’imperium des États-Unis ? Ou bien la conséquence d’une dette publique toujours plus lourde ? Ce qui est clair, en revanche, c’est que l’euro ne fait pas figure d’exception. Son envol face au dollar n’est que l’illustration particulière d’un phénomène général, nullement causé par la Banque centrale européenne.

Voudrait-on que l’institut de Francfort pesât contre cette tendance ? Serait-il possible d’enrayer la hausse du dollar contre l’euro en baissant nos taux d’intérêt, ou en interv

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