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Des usages de l'Antiquité dans l'histoire

novembre 2013

#Divers

Le passé antique a souvent participé à la définition d’identités nationales ou politiques. Ainsi, l’Allemagne du xixe siècle fait de la Grèce son modèle, et de la philologie sa discipline reine. En France, c’est l’héritage latin qui prédomine, et l’on cherche chez les « classiques » une vérité et une beauté immuables. La Grèce archaïque, elle, émerge à une époque où vacille la confiance dans le régime moderne d’historicité.

Avec la clarté et l’acuité qui lui sont propres, Paul Ricœur offre un fil pour s’orienter dans la question de la mémoire philosophique de la Grèce chez les penseurs du Nord « éduqués par Kant ». Sur quel mode et selon quelle voie s’est faite la réception de la Grèce ? Dans la mesure même où cette mémoire est « tout simplement inoubliable », la question est tout à la fois « inéluctable » et « embarrassante ».

Retour sur Nietzsche

Du mouvement général de son argumentation, je voudrais retenir ceci : sa libre reprise des trois types d’histoire selon Nietzsche (l’histoire monumentale, l’histoire antiquaire et l’histoire critique), en se montrant particulièrement attentif aux temporalités mobilisées par

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François Hartog

Historien, directeur d’études à l’Ehess. Il est l’auteur d’un livre sur Renan : la Nation, la religion, l’avenir. Sur les traces d’Ernest Renan (Paris, Gallimard, 2017).

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