Dans le même numéro

Tensions dans le PAF

janv./févr. 2018

#Divers

Baisse conséquente des dotations initialement prévues dans les contrats d’objectifs et de moyens, remise en cause des modes de désignation des présidents par le conseil supérieur de l’audiovisuel (Csa), « bonnes feuilles » de mauvais augure issues d’un document de travail fuité du ministère de la Culture, sortie extrêmement sévère du président de la République : les relations se tendent entre l’exécutif et les grands groupes publics de l’audio visuel français. Pendant ce temps, chaque dirigeant y va de sa feuille de route pour mettre en scène un projet viable de transformation1, les rédactions montent au créneau pour protéger leur instrument de travail et le contribuable continue à payer son écot à l’audiovisuel public dès lors qu’il possède une télévision. Les rapports entre le pouvoir et l’audiovisuel public ont toujours été complexes, même si ce dernier a gagné une forme d’autonomie réelle, et il n’est pas anormal qu’une nouvelle génération politique veuille reprendre la question à nouveaux frais. Mais pourquoi une telle tension, pourquoi tant d’inquiétudes autour de la télévision et de la radio françaises et pourquoi maintenant ?

La révolution médiatique

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