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Pour Alep, la moindre des choses

janvier 2017

#Divers

À Paris, place de la République, le vendredi 2 décembre1, un orateur syrien, installé en France après avoir fui le régime de Hafez el-Assad, interpelle François Fillon sur la situation en Syrie, qui ne semble pas voir le recours de Assad au Hezbollah, aux milices chiites et à l’aviation russe. L’orateur prétend que les Russes ont tué seulement 400 combattants de Daech, mais plus de 7 000 civils syriens. La vérité, dit-il, c’est que les Syriens qui parviennent à s’enfuir se réfugient dans les territoires contrôlés par Daech, parce que ces derniers ne sont pas bombardés.

Le président élu du conseil local d’Alep-Est, Brita Haji Hassan, venu à Paris pour rencontrer Jean-Marc Ayrault2, le rejoint et remercie les personnes rassemblées. Il rappelle que, face aux branches d’olivier brandies lors des premières manifestations contre le gouvernement en 2011, le gouvernement a répondu par des balles, puis par des chars et des avions. Les manifestants réclamaient, de façon non violente, la liberté et la démocratie, après cinquante ans de la dictature d’un clan. Sous prétexte de « terrorisme », on a retiré sa liberté au peuple syrien.

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