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Pourquoi pas la torture ? Régression bolivienne

Régression bolivienne

La criminalité ne cesse de croître en Bolivie. À titre d’exemple, entre 2009 et les deux premiers mois de 2011, la criminalité quotidienne a grimpé de 40 % à La Paz et El Alto1. Les vols aggravés avec blessures ou assassinat, ainsi que les règlements de compte entre trafiquants de drogue font les manchettes des journaux. Les assassinats de femmes ont presque doublé au plan national entre 2009 et 20102. Et il ne fait guère de doute que l’augmentation de la délinquance, et la violence qui l’accompagne, va de pair avec l’extension de la fabrication, du trafic et de la consommation de cocaïne.

Un dirigeant bien en vue

C’est dans ce contexte qu’Eugenio Rojas3, ex-dirigeant syndical et leader de la milice des ponchos rojos, et à ce titre, dans le sillage de Felipe Quispe, le mallku4, promoteur de mobilisations sociales violentes sur l’Altiplano de 1999 à 2004, élu maire de la ville d’Achacachi en janvier 2005, avec les

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LAVAUD Jean-Pierre

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