© Vue de l'exposition "Etranger résident, la collection Marin Karmitz". Photo : Marc Domage
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Sous les images, la transcendance de l’être au monde

décembre 2017

#Divers

Impossible de dire les choses autrement : il y a à Paris deux expositions magnifiques. Celle que propose La maison rouge, Étranger résident,qui expose la collection de Marin Karmitz, et celle que présente le Jeu de Paume, Souterrain, une série de vidéos réalisées par l’artiste turc Ali Kazma. Deux expositions qui se complètent en interrogeant chacune à sa manière la question de la présence et du temps et de l’au-delà qu’ils portent en eux-mêmes.

Étranger résident, la collection Marin Karmitz, jusqu’au 21 janvier 2018, à La maison rouge

 « Je n’ai pas suffisamment intégré la vénération de l’immortalité pour ne pas aimer tout ce qui est mortel, tout ce qui est éphémère », explique Marin Karmitz, dans le catalogue d’Étranger résident, en répondant à Christian Caujolle. Le titre de l’exposition dit lui-même que nous ne sommes que de passage, tout en nous installant, pour un instant plus ou moins long, quelque part. Karmitz en donne le sens en se référant au passage de la Torah selon lequel Abraham,

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