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Nocturama : les nouveaux radicaux ?

septembre 2016

#Divers

Un après-midi, à Paris, plusieurs jeunes, de toutes classes et toutes origines, commettent une série d’attentats. Bombes près de la Bourse, explosion au ministère de l’Intérieur, plastiquage d’un immeuble de la Défense, incendie de la statue de Jeanne d’Arc place des Victoires, assassinat d’un banquier d’HSBC. Ils se réfugient le soir dans un grand magasin pour y passer la nuit. Dénoncés ou repérés, ils finissent assassinés par le GIGN.

Le caractère linéaire du scénario et le refus par le cinéaste Bertrand Bonello d’une justification des actes terroristes de ses héros par une quelconque idéologie, ne manquèrent pas de créer un certain malaise chez les spectateurs et la critique. Dans Positif, Michel Ciment parla même de « film irresponsable », terme excessif puisque les héros ne possèdent pas d’intentions assassines : le meurtre du banquier reste la dérive individuelle de l’un des membres du groupe, le reste des actes se résume à des destructions symboliques. Au-delà des polémiques temporaires, comment analyser une fiction dont la sortie et les jugements se voient forcément influencés par le contexte de tensions après les événements de 2015 ?

Le plus étrange dans Nocturama demeure, de

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