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Dans le même numéro

Faut-il craindre le poids de la dette sur la croissance ?

décembre 2010

#Divers

L’excès de dette est dangereux mais la rigueur excessive est mauvaise conseillère, si elle conduit à fragiliser l’activité économique au nom de la réduction des déficits. Car ralentir la croissance, c’est aussi amplifier le déficit… Comment sortir de cette contradiction ?

Jusqu’où et à quel rythme les grands pays industrialisés doivent-ils réduire leurs déficits publics et leur endettement tout en préservant la croissance et la qualité de leurs services publics ? C’est le débat qu’à fait naître la crise grecque, auquel je vais m’intéresser en m’appuyant, dans un premier temps, sur le Fiscal monitor1 publié au début de l’été 2010 par le Fonds monétaire international (Fmi) afin de suivre l’état des politiques publiques mondiales.

Une spirale incontrôlable d’endettement ?

Le premier constat fait par le Fmi, pour l’horizon 2011-2015, est que les perspectives budgétaires de tous les grands pays industrialisés étaient déjà orientées, avant même l’annonce des plans de rigueur, vers une réduction des déficits structurels des économies (hors paiement de la dette et hors effets du cycle économique), et ve

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Christian Chavagneux

Docteur en économie, il a enseigné à Sciences Po et à l'université Paris-Dauphine. Après avoir été économiste pour l'Agence française de développement, la Société générale et le Commissariat général du Plan, il est désormais journaliste pour Alternatives Economiques et chroniqueur dans des émissions télévisées et radiophoniques. …

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