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Trois versions du projet moderne. Chronique transatlantique VIII

mai 2011

#Divers

Chronique transatlantique (VIII)

Le New-Yorkais qui va à la recherche de l’art « moderne » se tourne vers les trois grands musées que sont le Moma, le Guggenheim et le Whitney. Ceux-ci se distinguent d’une part du Met, dont la palette touche à toutes les époques, toutes les nations et toutes les couleurs (et qui n’a accordé une direction autonome à l’« art du vingtième siècle » qu’en 1970, rebaptisée « art moderne » en 1999), et d’autre part de la Neue Galerie (ouverte en 2001), qui se focalise sur l’expressionnisme allemand et austro-hongrois du début du xxe siècle. Reste à savoir ce qui distingue les trois « modernes » entre eux1.

Évidemment, ce qu’on appelle « moderne » diffère selon les pays et leurs traditions, mais aussi selon les conditions sociales et politiques de la création. Or le « moderne » n’est pas simplement le contemporain. Il ne s’agit pas non plus de ce qui est nouveau, inattendu ou choquant ni de l’art comme lance-flammes contre l’état social ou politique de l’époque. Car il s’agit de l’art, donc de la figuration de quelque chose qui transcende le présent alors qu’il y participe pleinement. Une telle création peut émerger

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Dick Howard

Professeur de sciences politiques aux Etats-Unis, il connaît bien l'Allemagne et la France, d'où un travail de médiation philosophique entre les trois pays, qui porte notamment sur les héritages du marxismes entre l'Europe et l'Amérique, mais aussi les débats et les malentendus transatlantiques. Il a notamment publié en Français, Aux Origines de la pensée politique américaine, Paris,…

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