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Hongrie : l'homme fort et l'Europe faible

mars/avril 2011

#Divers

Controverse

Hongrie : l’homme fort et l’Europe faible

Face à un autocrate, que faire ? Pour l’Union européenne et les États qui la composent, la question est délicate. À l’égard de présidents à vie longtemps accrochés au pouvoir dans un Moyen-Orient en ébullition, fallait-il élever la voix, brandir les principes, geler les avoirs, tourner le dos, ou bien tenter discrètement d’obtenir quelques avancées ? C’est un sujet brûlant, à la « une » de tous les journaux. Plus brûlant encore, mais beaucoup moins évoqué à l’heure où la révolution de jasmin balaie les despotes de l’autre côté de la Méditerranée : quelle attitude adopter, aujourd’hui à Bruxelles, à Paris, Londres et Berlin, à l’égard d’un autocrate européen ?

Activisme législatif

Vous avez bien lu : l’Union européenne compte effectivement en son sein un dirigeant oublieux des principes démocratiques. Très visible de surcroît : Viktor Orbán, le Premier ministre hongrois, occupe depuis le 1er janvier 2011 la présidence tournante semes

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Ève Charrin

Journaliste pour la presse économique, elle a vécu en Inde et en Belgique. Elle s'intéresse à l’expérience contemporaine de la globalisation, notamment à ses expressions littéraires, et au contraste des imaginaires qui s’y échangent.   Elle a publié L’Inde à l’assaut du monde, Paris, Grasset, 2007 et La Voiture du peuple et le sac Vuitton. L’imaginaire des objets, Paris, Fayard, 2013.…

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