Une représentation (1883) du grand tremblement de terre de Lisbonne, survenu le 1er novembre 1755. Via Wikimédia
Une représentation (1883) du grand tremblement de terre de Lisbonne, survenu le 1er novembre 1755. Via Wikimédia

De Lisbonne (1755) à Sumatra (2005), sur le mal, nous n'avons rien appris

Désarçonnés par le tsunami, comme si chaque catastrophe nous prenait au dépourvu, nous restons stupéfaits devant le désastre. Pourtant, la relecture des débats qui opposaient déjà Voltaire et Rousseau au sujet du tremblement de terre de Lisbonne en 1755 permet de reprendre une réflexion sur le mal et ouvrir la voie d’une éthique de la finitude. 


De Lisbonne (1755) à Sumatra (2005), sur le mal, nous n’avons rien appris