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Dans le même numéro

L'économie iranienne dans la tourmente

juin 2012

Le crédit du régime iranien est fragilisé par les difficultés économiques qui s’aggravent malgré la manne pétrolière. Les dirigeants accordent donc une plus grande attention à la modernisation économique mais sans pouvoir remettre en cause les cadres du régime, responsables des rigidités de l’économie.

L’ayatollah Khomeiny, fondateur de la République islamique, ne cachait pas son mépris à l’égard de l’économie. En revanche, son successeur, Ali Khamenei, considère qu’elle est au cœur « de tous les efforts » de la nation, ce qui lui a fait placer l’année iranienne 1390 (2011-20121) sous le signe du « Jihad économique ». Quant à l’année 1391 (2012-2013), elle a été baptisée celle « de la production nationale, du soutien au travail et au capital iranien ».

Aux sources de la crise

Une économie en déclin

Le penchant du deuxième Guide suprême de la révolution islamique pour l’économie s’explique par la fragilité grandissante de l’économie iranienne et ses conséquences éventuelles pour l’avenir de la théocratie chiite qui domine, depuis plus de

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