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Le développement de l'université de Tours

décembre 2007

#Divers

Cette analyse d’une université de province, peu exposée aux feux médiatiques, éclaire les forces et les faiblesses ordinaires de l’enseignement supérieur français. Si Tours se développe régulièrement, aura-t-il pour autant la capacité de jouer sa carte dans le cadre d’une autonomie qui ne doit pas profiter qu’aux établissements les plus en vue ?

Arrivé presque au terme de mon mandat de président (entamé en février 2003, et qui avait été précédé par un mandat de vice-président de l’université et une charge de délégué régional à la recherche et à la technologie), je me permettrai de mettre en forme quelques idées personnelles, que j’écris ici de manière très libre et sans souci d’exhaustivité, comme un témoignage d’un acteur de la gouvernance du système universitaire que je fus pendant dix ans.

Un établissement majeur et sous-estimé

L’université François-Rabelais de Tours est exemplaire des forces et des faiblesses de l’enseignement supérieur et de la recherche français et des enjeux liés à ce que pourrait être un véritable choix politique de soutenir enfin les établissements uni

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Michel Lussault

Professeur à l'ENS de Lyon et directeur de l'École urbaine de Lyon, il est l'auteur de Hyper-lieux. Les nouvelles géographies de la mondialisation (Seuil, 2017).

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