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Le retour de l’omniprésidence sans l’état de grâce

février 2009

#Divers

Nicolas Sarkozy n’est pour rien dans le règlement de la crise russo-ukrainienne sur le gaz : c’est la présidence tchèque de l’Union européenne qui l’a traitée et résolue en quelques jours. Mais qui s’en est rendu compte ? En tout cas pas les Français, à nouveau médusés, en ce début d’année 2009, par le spectacle de l’omniprésidence. Celle-ci continue à s’exercer sur la scène diplomatique, avec une efficacité très relative dans le conflit de Gaza et des chances de succès assez limitées pour le Nord Kivu, étant donné les relations exécrables entre la France et le Rwanda. Cependant, entre la perte de la présidence de l’Union et l’attente d’une clarification sur l’ampleur et les contours de la crise, c’est l’activisme domestique qui prend le dessus. Et les formes qu’il prend sont celles d’un retour exacerbé aux débuts du mandat, avant que le dévissage de sa popularité ne contraigne le président à davantage de sobriété, comme si la remontée de sa cote durant le bel automne de son leadership européen l’autorisait à suivre à nouveau sa pente, et peut-être à y glisser.

Des annonces en nombre, un cap général incertain

Premier caractère de ce retour : la voracité. Rien n’échappe à l’évocation présidentielle, c’est la règle de la V

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