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Dans le même numéro

Maurice Blanchot, un lecteur attentif de Simone Weil. Entre Emmanuel Levinas et Albert Camus

août/sept. 2012

#Divers

Entre Emmanuel Levinas et Albert Camus

L’œuvre de Simone Weil apparaît comme un lieu de rencontre et de croisement : elle suscite de grands commentaires d’auteurs venant d’horizons différents. Blanchot, lui-même inclassable et invisible, fait le lien entre Camus et Levinas, dont les approches de la pensée weilienne suivent pourtant des voies éloignées l’une de l’autre.

Apparemment peu lue par les philosophes de l’université qu’elle a toutes les raisons de décontenancer, Simone Weil intervient souvent sur un mode inattendu dans les conversations et les rencontres. Elle est de ces auteurs qui aident des silencieux « à vivre », comme on dit, et sont lus dans le secret de la vie ou bien montrés à la face du monde comme un « exemple ». À l’image de ce tag photographié au début du xxie siècle sur un mur de Valparaiso qui se trouve en couverture de ce numéro. Mais, au-delà de ces lectures sauvages, de ces braconnages en tout genre, de ces appropriations pirates qu’elle favorise, au-delà de l’admiration qu’elle suscite, Simone Weil est d’un abord difficile et suscite des lectures contrastées.

Juriste du travail (Alain Supiot) et mystique (S

Lecture réservée aux abonnés : L'indépendance d'Esprit, c'est grâce à vous !

Olivier Mongin

Directeur de la revue Esprit de 1989 à 2012   Marqué par des penseurs comme Michel de Certeau, qui le pousse à se confronter au structuralisme et l'initie aux problématiques de la ville et aux pratiques urbaines, Claude Lefort et Cornelius Castoriadis, les animateurs du mouvement Socialisme ou Barbarie, qui lui donnent les outils à la fois politiques et philosophiques de la lutte…

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