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L’avenir de l’enseignement supérieur catholique. (Entretien)

juin 2006

#Divers

L’ancien recteur de l’Institut catholique de Paris, un an après une démission forcée, explique ici la place des instituts catholiques dans l’enseignement supérieur en France et les possibilités de développement que les échanges universitaires européens lui promettent, sauf en cas de recentrage clérical dont on voit mal les perspectives.

Joseph Maïla, ancien vice-doyen de la faculté des lettres et des sciences humaines de l’université Saint-Joseph à Beyrouth, a été le premier recteur laïc de l’Institut catholique de Paris, fondé en 1875. Élu au mois de mai 2004, après une approbation massive de sa candidature par le conseil d’établissement de l’Institut, il se voit contraint de démissionner au mois de juin 2005. Au cours d’un entretien d’une vingtaine de minutes, un mois auparavant, le 16 mai, le nouvel archevêque de Paris, André Vingt-Trois, qui a succédé au mois de mars au cardinal Jean-Marie Lustiger, lui demande de présenter sa démission de sa charge de recteur. Après lui avoir déclaré que « le Liban avait un besoin urgent de ses cadres », l’archevêque de Paris qui est chancelier de l’Institut catholique lui dit avoir été saisi d’un « dysfonctionnement » à la Catho de Paris sur lequel il ne souhaite pas s�

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