Le chœur des filles assassinées
Si la critique du familialisme existe de longue date, la libération de la parole féminine la transforme en interrogeant la nature même du lien familial, où se nouent les violences de l’intime. C’est pourquoi la lutte contre la loi du silence, la honte et l’impunité ne peut manquer de faire trembler l’institution familiale.
« Chez eux, pas d’assemblée qui juge ou délibère ; mais au creux de sa caverne, chacun, sans s’occuper d’autrui, dicte sa loi à ses enfants et ses femmes1. »
La Plus Secrète Mémoire des hommes, tissée par Mohamed Mbougar Sarr, remue, par son écriture, toutes les ombres et les voix, pour en exhumer une, implacable, ineffaçable : la voix de la famille, les liens du sang, aussi emmêlés, sombres ou hallucinatoires soient-ils. « On ne se débarrasse jamais de son histoire quand celle-ci nous fait honte. On ne l’abandonne jamais en pleine nuit comme un enfant non désiré. On se bat avec elle, on se bat toujours, et la seule façon de gagner est de se battre encore, de faire avec elle, de la reconnaître, de chercher à la désigner, à la nommer, à la débusquer lorsqu’elle se masque pour nous ramener à elle. Ce que je dis te semble horrible ? C’est ton droit. Tu peux penser que dire à un enfant qu’il resterait, même s’il les tue ou les oublie, la surface où se projettera pour toujours l’ombre de ses géniteurs est affreux. Tu peux le penser, Siga. Mais tu sais qu’au fond je n’ai pas tort. Tu es très bien placée pour le savoir. Tu as beau m’avoir tué dans tes pensées et dans tes désirs, tu auras beau me tuer dans les livres que tu écriras […] sache que je suis et serai toujours là. Je suis ton épine. Retire-moi, tu mourras. Et même mort, je serai encore là2. » Ce discours du père à sa fille sonne comme un avertissement : l’aliénation familiale n’a pas de fin, pas d’issue, elle nous tiendra en esclavage jusqu’à notre dernier souffle. Que ce soit par ses filiations secrètes, les naissances cachées, les pères inconnus, les mères d’adoption, ce que Freud nomme le roman familial n’aura pas de fin et guidera nos fantasmes et nos écueils systématiquement. Malédiction d’une dynastie, théâtre des meurtres tabous : parricide, matricide, infanticide, la famille est l’ombre qu’on ne liquide pas.
Liens du sang
Il y a toutes les raisons de haïr sa famille, en premier lieu parce qu’elle nous colle à la peau, aux gènes. Même loin d’elle, nos gestes, nos maladies nous trahiront. Nous serons toujours son « portrait craché » ou son exact opposé, mais il y aura toujours l’idée d’un axe de symétrie, la singularité de l’identité se posant en chimère, il y aura toujours une ombre, une trace récessive. Aussi fictive, complexe ou imaginaire que soit l’origine, elle continuera à exister. La révolte face à cela peut faire trembler la famille sans menacer de la détruire. On peut vouloir tourner le dos, changer de nom, s’enfuir, barrer le passé, ces mouvements, ces remous ne disparaîtront pas des mouvements humains, des filiations, elles font partie intégrante de ce qu’est un héritage.
Aujourd’hui, il me semble que c’est la nature du lien qui est interrogée. Le lien comme lieu de la menace va au-delà de la critique du familialisme, telle qu’elle a pu être faite en 1972 dans L’Anti-Œdipe par Deleuze et Guattari3. La destruction de l’intime, opérée délibérément dans certaines familles, et sa révélation, en particulier grâce au roman La Familia grande de Camille Kouchner, ont violemment percuté cette demeure bien protégée4. Le seuil de l’intolérable a progressivement évolué depuis le xixe siècle : l’inacceptable change, les exigences de douceur se transforment, mais à quel moment les lignes bougent-elles suffisamment pour que l’on puisse parler d’une crise de la famille ? La question, en 2023, n’est plus seulement de savoir ce qui anime le sujet comme dans les querelles des années 1970 (le manque, la castration, d’un côté, ou des flux multiples de désir, de l’autre), mais de rendre la parole à celles qui étaient plongées dans la nuit. De ramener au jour des paroles effacées depuis des siècles.
FAMILLE : du latin familius, qui est né du latin classique familia, désignant pour les Romains l’ensemble des famuli, entendons les esclaves attachés à la maison du maître5. L’étymologie de la famille comme lieu d’esclavage et d’asservissement trouve aujourd’hui, dans la critique du patriarcat, un écho retentissant. Le scandale des chiffres de l’inceste aujourd’hui connus, publiés, notamment grâce au travail de la Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants, dévoile le terrain que constitue la famille : terrain idéal de la soumission et parfois de la terreur. Peut-être devrait-on apprendre cette étymologie parmi les premières, histoire d’en être avertis, de le savoir et de l’anticiper. La littérature, les sciences humaines, la médecine n’ont jamais été si vives, vraies, transparentes vis-à-vis des violences de l’intime, des lois implicites de la famille : silence, soumission et loyauté, qui forment le triptyque de l’inceste. À qui devons-nous cette transparence nouvelle ? Aux filles, aux filles de.
Antigone est certainement la figure de référence en ce qui concerne le détachement tragique d’avec les lois de la famille – elle le porte dans son nom : anti-gonè, « contre la filiation » (gonè signifiant « procréation »). Voix de la fille contre loi du père, Antigone incarne l’opposition à la loi des ancêtres. Le paradigme, depuis la Grèce antique, n’avait que très peu évolué. La famille semblait gravée dans le marbre, figée, immobile dans la loi du Père, qui sera tirée dans tous les sens, baptisée de tous les noms : patriarcat, pater familias, sous-tendue par l’imagerie de la psychanalyse et ses mythes (le complexe d’Œdipe, le père de la horde de Totem et Tabou, le Nom-du-Père). Même si le père de la horde est tué par ses fils, il n’est pas ici question du pouvoir des femmes, seulement du partage de leur jouissance. Les femmes, elles, seront attachées à une « jouissance Autre », pour renvoyer à l’expression de Lacan : mystérieuse, opaque, différente, illisible pour les hommes. Finalement enfermées dans leur puissance maternelle et sexuelle, elles resteront dans les faits – loin de la poésie et des concepts maniés par les hommes – attachées plutôt à la domesticité. Ne parle-t-on pas, à propos de la situation de certaines femmes, du masochisme féminin comme d’un roc conceptuel ultime ?
L’enjeu n’est pas de remettre en cause la pertinence et l’usage clinique de ces concepts, mais de saisir combien la psychanalyse, de se fondre dans la société viennoise patriarcale dans laquelle elle est née, a rendu l’usage de ses concepts aptes à fossiliser des normes asphyxiantes. Usage asphyxiant, qui ne se retrouve pas systématiquement dans l’usage que les cliniciens en font, mais plutôt dans une forme de nomenclature diffusée dans les représentations. Le triptyque imaginaire, symbolique et réel de Lacan a pu décoller les figures de leur rôle, mais certainement pas assez. Que l’œuvre de Freud renferme, au cœur de sa construction, l’abus sexuel, l’arrachement du consentement, la théorie de la séduction (Neurotica) en est la trace, son abandon le nœud de refoulement qui hantera ensuite son œuvre et la vision des femmes6. Il faut ainsi comprendre que la libération de la parole féminine ne peut que faire trembler les noms de la psychanalyse et en interroger l’actualité.
Les héroïnes féminines ne suffisent pas à masquer la condition des plus nombreuses : le monde intime des femmes, des épouses et des filles est le plus souvent un monde de silence, d’obéissance. Elles appartiennent à ce monde. Fille, filia, philia : cette philia que les filles ont créée semble un acte révolutionnaire parce qu’il subvertit la voix des femmes : d’isolées et impuissantes, elles ont pu occuper la place d’un chœur, en passant notamment par le #MeToo. Ce mouvement, cette « vague », comme les médias l’appelle, a mis en place une nouvelle possibilité de filiation brisant celle, verticale, de la famille, qui faisait d’une femme le produit d’un homme, quitte à finir muette, la langue coupée comme Philomèle7 ou pendue comme Antigone, autour du maître.
Famille ou tombeau
Faut-il rappeler, au-delà de l’étymologie de famille, le rite de l’exposition, qui régnait dans la Grèce antique ? L’enfant, à la naissance, était soit accepté par son père, soit rejeté du foyer familial et ainsi exposé à une mort prochaine. La fête des Amphidromies, célébrée quelques jours après la naissance, consacrait officiellement cette reconnaissance paternelle. Ce rituel, au cours duquel l’enfant recevait un nom, comportait la ronde du nouveau-né autour du foyer et, avant cette course autour du foyer, la déposition à terre. « Le contact direct avec le sol de la maison complète l’intégration à l’espace domestique que réalise de son côté la pérégrination de l’enfant suivant un cercle qui se ferme autour de son foyer fixe8. » L’enfant est alors intégré à l’espace familial et à la lignée paternelle. Enceinte du ventre de la mère, puis enceinte de la maison. Tel était le rituel : point de vie sans le regard du père, sans son consentement. L’exclusion d’un enfant est traduite, elle aussi, par une mise à terre, mais dans un espace radicalement différent de l’oikos : l’enfant exposé dans un lieu sauvage sera voué à la mort. Le destin des filles, encore aujourd’hui, marque la pérennité de cette toute-puissance, comme l’infériorité de leur statut. Presque rien ne semble ici scandaleux, tant nous y sommes habitués : la famille est une machine dont les pièces ne valent pas le même prix. Avec le rituel de l’exposition, la possibilité de détruire semble incluse dans l’architecture de la famille comme une possibilité en interne de l’écrasement, un mépris de l’existence possible.
C’est ce rapport au mépris qui, je crois, est touché aujourd’hui. C’est l’idée de l’assassinat en plein jour. Dans la deuxième partie de son roman inachevé Malina, Ingeborg Bachmann emmène son lecteur dans ce qu’elle nomme « le cimetière des filles assassinées », récit de rêves qui tentent de dire, de montrer, de figurer à la fois l’impensable d’un père nazi et d’un père incestueux9. Qu’importe que ce père soit autobiographique ou non, il incarne le père comme Loi, nomination, architecte de la soumission : « Je l’ai haï plus que ma vie » ; « Ce n’est pas mon père, c’est mon assassin ». Ingeborg Bachmann est l’une des premières à poser cette question : comment écrire, penser, depuis une loi symbolique qui, pour certaines, fut portée par des pères qui l’ont détruite ? Y a-t-il un autre espace possible qui ne serait pas un métalangage, un songe, un poème et qui pourrait porter une langue qui ne serait pas à l’écart ? D’où les filles peuvent-elles écrire ?
Peut-on inventer une famille avec des filles assassinées ? Dans ses textes, Ingeborg Bachmann laisse le lecteur faire glisser la figure du père vers toutes les formes d’autorité qui consentent au meurtre, à la haine, au mépris, aux assassinats : État, Église, Famille, multipliant ainsi dans notre imaginaire les lieux où peut se planter le décor de ses cimetières. Dans ses rêves, la narratrice du roman passe des actes nazis à l’inceste. Françoise Rétif rappelle qu’Ingeborg Bachmann n’utilise pas le mot Inzest, mais Blutschande, « outrage du sang »10. L’inceste n’est pas seulement le noyau refoulé de l’œuvre de Freud, mais aussi celui de toute civilisation, puisqu’elle repose sur son interdit et joue avec.
La crise de la famille ne pouvait avoir lieu que par la mise au jour de cet outrage. Celle qui se soumet au prix de son unité subjective, celle dont le silence n’est qu’une bombe à retardement, avec des conséquences cliniques incalculables, se tait pour que l’édifice familial tienne. Si elle quitte ce silence, la famille explose. Mais que se passe-t-il du côté de l’agresseur ? Le mépris, la volonté de se servir dans le corps le plus proche, à portée de main, le sentiment de posséder la chair de sa chair, écrasant ainsi tous les écarts entre les scènes primitives, rendant impossible la loi des générations.
« Je ne peux chasser l’idée que je dois faire mon devoir, je coucherai de nouveau avec lui, les dents serrées, le corps figé. » Dans tout ce passage de Malina, nous comprenons que, pour les filles assassinées, subir l’inceste passe au rang de devoir. Et nous supposons que le meurtre ici commis est celui de l’éthique : « Mon père dort par terre au milieu de la dévastation, tout est détruit, dévasté, je me couche à côté de mon père, dans la dévastation, car là est ma place à côté de celui qui dort, flasque, triste et vieux. Bien que le regarder me dégoûte, je dois le faire, et savoir quel danger est encore écrit sur son visage, savoir d’où vient le mal. »
Peut-on inventer une famille avec des filles assassinées ?
Le mal vient de la volonté d’emprise et de son impunité, c’est cela qui est pointé, nommé, pris en embuscade aujourd’hui. Le langage se dissout face à l’inceste, aux abus, il passe d’abord par une phase de liquéfaction, ce qui pendant des années permet de ne rien en dire. Chaque fille se dissout alors dans son silence, dans des mots impensables à dire et un corps impossible à traîner. L’éveil des consciences désormais vient tenter de faire barrage au mouvement clinique d’effacement du discours, aux lois internes du silence. Le silence recèle autant un « se tenir silencieux » (sileo) qu’un « tais-toi » (tacet), c’est ainsi ce deuxième axe du silence qui est aujourd’hui appelé à changer. Quant au premier, « se tenir coi », perdre la parole à cause de la dévastation intérieure, seul le soin clinique des violences de l’intime pourra y travailler.
« Je suis un mort qui chemine
Écarté depuis longtemps
Enregistré nulle part
Et doté de rien
Inconnu au royaume du préfet
En surnombre dans les villes dorées
Que de vent de temps de son
Et les campagnes verdissantes
Moi qui ne peux vivre parmi les êtres humains
Moi avec la langue allemande
Ô comme elle s’obscurcit
Cette nuée autour de moi
Les tons de pluie les sombres
Que je tiens pour maison
Peu d’entre eux tombent
Dérive à travers toutes les langues
En des zones plus claires plus haut elle porte ensuite
Le mort11 »
Que peut-on espérer ? Si l’on se fie à la célèbre citation de Gramsci : « La crise consiste justement dans le fait que l’ancien meurt et que le nouveau ne peut pas naître : pendant cet interrègne, on observe les phénomènes morbides les plus variés12. » Que peut-on avancer sur la crise de la famille ? Ce qui meurt, c’est le silence généralisé, la honte collective et la confusion entre abus et destin. Ce qui naît, c’est une justice qui commence à prendre le silence des enfants au sérieux, non comme une trace du néant, mais comme un signe clinique. Ce qui ne peut pas naître encore, c’est un savoir des enfants sur ce qui peut être commis ou non. Quel est notre interrègne ? Celui des témoignages, des cris, des vérités. Là sont les phénomènes les plus morbides, qui manifestent le plus crûment une maladie, des civilisations où l’on abuse sans complexe, sans se retourner et sans regretter.
- 1. Homère, Odyssée, trad. par Victor Bérard [1929], IX, 112-115, Ulysse décrivant le pays des cyclopes.
- 2. Mohamed Mbougar Sarr, La Plus Secrète Mémoire des hommes [2021], Paris, Le Livre de poche, 2023, p. 209.
- 3. Gilles Deleuze et Félix Guattari, Capitalisme et schizophrénie, t. I, L’Anti-Œdipe, Paris, Éditions de Minuit, coll. « Critique », 1972.
- 4. Camille Kouchner, La Familia grande, Paris, Seuil, coll. « Cadre rouge », 2021. Pour la manière dont le système législatif a mis sous silence l’inceste, je renvoie notamment au livre de la magistrate Marie-Pierre Porchy, Les Silences de la loi. Une magistrate face à l’inceste [2003], Paris, Fayard, 2021.
- 5. Voir Alain Rey (sous la dir. de), Dictionnaire historique de la langue française, Paris, Le Robert, 2002.
- 6. Dès 1895, Sigmund Freud écrit à Wilhelm Fliess, son correspondant de l’époque, avec qui il bâtit les fondements de la théorie psychanalytique : « Imagine-toi que je subodore entre autres les strictes conditions suivantes : dans le cas de l’hystérie, il faut qu’une expérience sexuelle primaire ait eu lieu (avant la puberté) avec dégoût et effroi. » (Sigmund Freud, Lettres à Wilhelm Fließ. 1887-1904, trad. par Françoise Kahn et François Robert, Paris, Presses universitaires de France, 2006, p. 184). Le séjour de Freud à Paris lui a ouvert les yeux sur les abus dont sont victimes les enfants et, quand nous entendons en français « théorie de la séduction », comprenons que Freud choisit en allemand le terme Verführungstheorie, le mot Verführung signifiant « détournement », « abus », « délit », par un Verführer : l’abuseur, l’adulte pervers qui détourne l’enfant, celui qui agit sans son consentement. La théorie originelle de la psychanalyse est de penser que le traumatisme réside autant dans le souvenir de cet acte que dans sa réalisation. En plus de son célèbre séjour à la Salpetrière, Freud a suivi le cours de Paul Brouardel entre le 3 octobre 1885 et le 28 février 1886, à la morgue, sur les attentats à la pudeur, les viols d’enfants et la difficulté, lors des expertises, de distinguer le vrai du faux. La littérature médico-légale de l’époque était pleine de ces descriptions de viols et maltraitances dont étaient victimes les enfants. Manifestement confinée jusqu’alors à la science médico-légale, cette littérature est désormais pour la première fois incluse, prise en compte, tenue pour vraie par un neurologue. Freud brise là un tabou colossal. En ce sens, l’inventeur de la psychanalyse pose l’inceste, l’abus sexuel et la pédophilie au cœur de sa théorie comme facteur de la maladie psychique. Ce que sous-entend le texte freudien, c’est qu’il ne peut pas y avoir de consentement de l’enfant, que celui-ci ne peut pas exister et qu’il ne peut être qu’arraché par la violence.
- 7. Dans Les Métamorphoses d’Ovide, Philomèle et Procnée sont deux sœurs, cette dernière est mariée à Térée, roi de Thrace. Découvrant la beauté de sa belle-sœur, il la désire, la viole dans une bergerie et lui coupe la langue pour s’assurer de son silence. Il fera croire à son épouse que sa sœur est morte durant le voyage les conduisant à eux. Philomèle se met alors à tisser une toile pour raconter son histoire, les femmes cherchant à dire toujours comme elles le peuvent. Une fois la tapisserie portée à Procnée, la destruction de la famille ne peut alors que continuer et ce dans une monstrueuse violence : après le viol, vient l’infanticide. Pour se venger, elle tue en effet son fils, le fait cuire et le fait servir au père.
- 8. Jean-Pierre Vernant, « Hestia-Hermès. Sur l’expression religieuse de l’espace et du mouvement chez les Grecs » [1963], dans Mythe et pensée chez les Grecs. Études de psychologie historique, vol. 1, Paris, François Maspero, coll. « Les textes à l’appui », 1965, p. 159.
- 9. Ingeborg Bachmann, Malina [1971], trad. par Philippe Jaccottet et Claire de Oliveira, Paris, Seuil, coll. « Cadre vert », 2008.
- 10. Françoise Rétif, Ingeborg Bachmann, Paris, Belin, coll. « Voix allemandes », 2008.
- 11. Ingeborg Bachmann, « Exil » [1957], Toute personne qui tombe a des ailes (Poèmes 1942-1967), trad. par F. Rétif, Paris, Gallimard, coll. « Poésie », 2015.
- 12. Antonio Gramsci, Cahiers de prison. Cahiers 1 à 5, éd. Robert Paris, trad. par Monique Aymard et Françoise Bouillot, Paris, Gallimard, coll. « Bibliothèque de philosophie », « Cahier 3 », p. 283.